<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><link>http://groupe.bienseance.gayattitude.com/</link><title>Pour ceux qui considèrent que le respect et la politesse ont encore leur place sur le net.</title><description>Pour ceux qui considèrent que le respect et la politesse ont encore leur place sur le net.</description><dc:language>fr</dc:language><dc:rights>Copyright 2007</dc:rights><dc:date>2007-12-22T14:44:24+01:00</dc:date><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><admin:errorReportsTo rdf:resource="mailto:webmaster@gayattitude.com"/><sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod><sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency><sy:updateBase>2000-01-01T12:00+00:00</sy:updateBase><item><title>[Apax]  COURBET  :  Portrait de l'artiste dit Le Désespéré (45 x 54, Collection privée) (III) </title><link>http://blog.apax.gayattitude.com/20071221221259/-courbet-portrait-de-l-artiste-dit-le-desespere-45-x-54-collection-privee-iii/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.apax.gayattitude.com/20071221221259/-courbet-portrait-de-l-artiste-dit-le-desespere-45-x-54-collection-privee-iii/</guid><description>



 1 

Dans son miroir, que voit-il, qui l'épouvante à ce point ? Quoi de si terrible qu'il n'en croit pas ses yeux ?

Le coude levé, la main droite prend la tête, tandis que l'autre dont les doigts agrippent les cheveux, recule d'effroi. Les yeux, grands ouverts, sont effarés.

Une lumière crue éclaire théâtralement la partie gauche du front, le bras levé, la chemise blanche.

 De quoi donc s'est-il aperçu ?


 2 

Courbet a repris ce visage empreint de stupeur dans  Le Fou de peur  (1848 ?, 60.5 x 50.5, Oslo, Nasjonalmuseet), tableau inachevé où l'artiste s'est représenté  sautant le pas  : sa décision prise, il se jette dans le vide que montre sa main droite tendue en avant …

Vers 1848, il semble que le peintre ait voulu représenter le suicide d'un artiste, comme l'avait déjà fait avant lui Alexandre-Gabriel Decamps, par exemple.
Probablement pour évoquer et mettre en scène un moment décisif de sa vie,  - où il doit regarder en face ce à quoi l'ont conduit les idéaux du romantisme dont il est tout imprégné.

Ainsi peint-il une sorte &quot;d'allégorie réelle&quot; où &quot;un jeune peintre, l'esprit exalté par ses lectures, plongé dans les affres trompeuses d'une sentimentalité exacerbée, renie le monde réel, et lui tournant le dos, se précipite dans la mort, drapé de ses oripeaux romantiques.&quot; (Sylvain Amic, Gustave Courbet [Catalogue de l'exposition, 2007]).





 3 

Au-delà de ce qui relève de l'histoire de l'art, je constate que  Le fou de peur  est un tableau inachevé, probablement réalisé après une première composition semblable   - où au fond du précipice se dressait une allégorie de la Mort sous les traits convenus d'un squelette, composition que la radiographie a découverte sous  Les Baigneuses  (!). Donc une œuvre abandonnée aussi (probablement pour son caractère trop romantique) …
Courbet n'a pu trouver une forme satisfaisante à son désir de représenter le suicide : cette voie était une impasse. Il l'a abandonnée …

Mais reste le portrait stupéfiant du  Désespéré  , qui lui, est une réussite.


 4 

Egalement, cinq ans avant de mourir, il peindra des Truites  capturées et blessées par un hameçon,  - qui agonisent sur des pierres, palpitantes. La matière picturale est extraordinaire : la chair luisante et mouchetée des poissons semble faite d'un semis de pierres précieuses broyées … Dans la version de Zürich, en bas à gauche juste après sa signature, il écrira en rouge sang :  In vinculis faciebat  (Courbet faisait cette truite dans les chaînes) rappelant son incarcération à Sainte Pélagie après la Commune. Evoquant par cette métaphore sa souffrance de captif et de persécuté, le peintre atteint là l'un des sommets de son art.

Autre image, cette fois d'ordre symbolique, de sa confrontation avec le désespoir et la mort.

Image autrement poignante.





</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/p/apax/20071221-1289864065476c2af75a7d2.jpg" width="600" height="493" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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<FONT FACE=Georgia> <CENTER>1 </CENTER><br />
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Dans son miroir, que voit-il, qui l'épouvante à ce point ? Quoi de si terrible qu'il n'en croit pas ses yeux ?<br />
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Le coude levé, la main droite prend la tête, tandis que l'autre dont les doigts agrippent les cheveux, recule d'effroi. Les yeux, grands ouverts, sont effarés.<br />
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Une lumière crue éclaire théâtralement la partie gauche du front, le bras levé, la chemise blanche.<br />
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 De quoi donc s'est-il aperçu ?<br />
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<FONT FACE=Georgia> <CENTER>2 </CENTER><br />
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Courbet a repris ce visage empreint de stupeur dans <I> Le Fou de peur </I> (1848 ?, 60.5 x 50.5, Oslo, Nasjonalmuseet), tableau inachevé où l'artiste s'est représenté <I> sautant le pas </I> : sa décision prise, il se jette dans le vide que montre sa main droite tendue en avant …<br />
<br />
Vers 1848, il semble que le peintre ait voulu représenter le suicide d'un artiste, comme l'avait déjà fait avant lui Alexandre-Gabriel Decamps, par exemple.<br />
Probablement pour évoquer et mettre en scène un moment décisif de sa vie,  - où il doit regarder en face ce à quoi l'ont conduit les idéaux du romantisme dont il est tout imprégné.<br />
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Ainsi peint-il une sorte "d'allégorie réelle" où "un jeune peintre, l'esprit exalté par ses lectures, plongé dans les affres trompeuses d'une sentimentalité exacerbée, renie le monde réel, et lui tournant le dos, se précipite dans la mort, drapé de ses oripeaux romantiques." (Sylvain Amic, Gustave Courbet [Catalogue de l'exposition, 2007]).<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/p/apax/20071221-1646129308476c2b42d8e90.jpg" width="536" height="650" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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<FONT FACE=Georgia> <CENTER>3 </CENTER><br />
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Au-delà de ce qui relève de l'histoire de l'art, je constate que <I> Le fou de peur </I> est un tableau inachevé, probablement réalisé après une première composition semblable   - où au fond du précipice se dressait une allégorie de la Mort sous les traits convenus d'un squelette, composition que la radiographie a découverte sous <I> Les Baigneuses </I> (!). Donc une œuvre abandonnée aussi (probablement pour son caractère trop romantique) …<br />
Courbet n'a pu trouver une forme satisfaisante à son désir de représenter le suicide : cette voie était une impasse. Il l'a abandonnée …<br />
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Mais reste le portrait stupéfiant du <I> Désespéré </I> , qui lui, est une réussite.<br />
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Egalement, cinq ans avant de mourir, il peindra des <I >Truites </I> capturées et blessées par un hameçon,  - qui agonisent sur des pierres, palpitantes. La matière picturale est extraordinaire : la chair luisante et mouchetée des poissons semble faite d'un semis de pierres précieuses broyées … Dans la version de Zürich, en bas à gauche juste après sa signature, il écrira en rouge sang : <I> In vinculis faciebat </I> (Courbet faisait cette truite dans les chaînes) rappelant son incarcération à Sainte Pélagie après la Commune. Evoquant par cette métaphore sa souffrance de captif et de persécuté, le peintre atteint là l'un des sommets de son art.<br />
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Autre image, cette fois d'ordre symbolique, de sa confrontation avec le désespoir et la mort.<br />
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Image autrement poignante.<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/p/apax/20071221-79932672476c2b7a47fc7.jpg" width="600" height="369" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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]]></content:encoded><dc:creator>Apax</dc:creator><dc:date>2007-12-21T22:12:59+01:00</dc:date></item><item><title>[Apax] INTERIEUR</title><link>http://blog.apax.gayattitude.com/20071214221922/interieur/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.apax.gayattitude.com/20071214221922/interieur/</guid><description>



</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/p/apax/20071214-13058979564762f2d4354c9.jpg" width="650" height="488" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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]]></content:encoded><dc:creator>Apax</dc:creator><dc:date>2007-12-14T22:19:22+01:00</dc:date></item><item><title>[Jupiter7] A votre bon coeur ! ^___^</title><link>http://blog.jupiter7.gayattitude.com/20071211172610/a-votre-bon-coeur/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.jupiter7.gayattitude.com/20071211172610/a-votre-bon-coeur/</guid><description> Calinocub a ouvert le jupithon hier soir sur le salon...
Quelle charmante attention ;- )
Mais il est vrai dans tout cela, que je ne dirai pas non à un chéri. 
Voilà c'est dit !

[1]

[1]
 [2]
[3]

[4]


[1] C'est vrai ! ! 
[2] Je l'avais déjà dit.
[3] Euh, faut pas pousser...
[4] Je fais des réunions tupperware...
Combien vais-je récolter ...? ^___^ </description><content:encoded><![CDATA[<br><table width="480"> <tr><td><center><font size="2"><a href="http://perso.gayattitude.com/calinocub/" target="_blank">Calinocub</a> a ouvert le jupithon hier soir sur le salon...<br />
Quelle charmante attention ;- )<br />
Mais il est vrai dans tout cela, que je ne dirai pas non à un chéri. <br />
Voilà c'est dit !<br />
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<img src="http://www.gayattitude.com/photo/j/u/jupiter7/20071211-1858203548475eb6e81e1d8.jpg" title="" border="2" hspace="2" vspace="2"><sup>[1]</sup><br />
<img src="http://www.gayattitude.com/photo/j/u/jupiter7/20071211-973471060475eb74d407aa.jpg" title="" border="2" hspace="2" vspace="2"><br />
<img src="http://www.gayattitude.com/photo/j/u/jupiter7/20071211-1058086583475eb770a2aae.jpg" title="" border="2" hspace="2" vspace="2"><sup>[1]</sup><br />
<img src="http://www.gayattitude.com/photo/j/u/jupiter7/20071211-1113872811475eb7835a6b2.jpg" title="" border="2" hspace="2" vspace="2"> <sup>[2]</sup><br />
<img src="http://www.gayattitude.com/photo/j/u/jupiter7/20071211-1225859935475eb7972b2bb.jpg" title="" border="2" hspace="2" vspace="2"><sup>[3]</sup><br />
<img src="http://www.gayattitude.com/photo/j/u/jupiter7/20071211-823112544475eb7adb5c10.jpg" title="" border="2" hspace="2" vspace="2"><br />
<img src="http://www.gayattitude.com/photo/j/u/jupiter7/20071211-323762514475eb7bfaa186.jpg" title="" border="2" hspace="2" vspace="2"><sup>[4]</sup><br />
<img src="http://www.gayattitude.com/photo/j/u/jupiter7/20071211-1219521687475eb7cf6f227.jpg" title="" border="2" hspace="2" vspace="2"></font></center><br />
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<div align="left"><font size="1">[1] C'est vrai ! ! <br />
[2] Je l'avais <a href="http://blog.jupiter7.gayattitude.com/20061108212251/voila-une-bonne-raison/#c" target="_blank">déjà dit</a>.<br />
[3] Euh, faut pas pousser...<br />
[4] Je fais des réunions tupperware...</font></div><br />
<div align="right"><font size="1">Combien vais-je récolter ...? ^___^</font></div></td></tr> </table></center>]]></content:encoded><dc:creator>Jupiter7</dc:creator><dc:date>2007-12-11T17:26:10+01:00</dc:date></item><item><title>[Apax]   SUR  4  AUTOPORTRAITS  DE  COURBET  (II)</title><link>http://blog.apax.gayattitude.com/20071209210851/-sur-4-autoportraits-de-courbet-ii/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.apax.gayattitude.com/20071209210851/-sur-4-autoportraits-de-courbet-ii/</guid><description>




Ce  Portrait de l'artiste  dit  L'Homme blessé  (1844-1854, 81 x 97) m'a fasciné dès que je l'ai vu,  - une des premières fois où j'étais allé au Louvre (c'est là en effet qu'il se trouvait avant la création d'Orsay).

Que le peintre se soit représenté en homme blessé, la chemise blanche ouverte et tachée de sang,  - m'intriguait.

Le visage est beau, abandonné au sommeil, ou sombrant dans la mort. Le front, les larges paupières closes et l'arête du nez sont touchés par la lumière. La bouche est fermement dessinée, les lèvres sont épaisses. La main gauche se referme sur un pli de l'ample manteau qui le couvre. L'arme du duel est appuyée à gauche contre un sac …

Quelles raisons avaient pu pousser l'artiste à se représenter ainsi,  - comme Rembrandt avait aimé se peindre dans divers travestissements ?

Lorsque le tableau est radiographié en 1973, on y découvre deux compositions sous-jacentes : la plus ancienne représente une jeune femme de profil ; l'autre un jeune homme couché dans une position tout à fait semblable à celle de l'homme blessé, mais sur son épaule gauche et dans son cou se blottit le visage d'une jeune femme. Cette composition correspond au fusain  Sieste champêtre , du musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon, - sans qu'on puisse décider s'il est une esquisse préparatoire ou une copie postérieure de la seconde composition.

On peut lire ainsi dans les strates de l'œuvre quelques épisodes de la jeunesse du peintre : d'abord le portrait d'une jeune femme, peut-être celle qui deviendra bientôt sa maîtresse, puis la représentation d'un moment de bonheur, le sommeil figurant la plénitude amoureuse,  - la satisfaction complète du désir. 
Enfin vers 1854, Courbet ajouterait un autre chapitre à cette séquence autobiographique : l'homme solitaire, blessé au cœur et saignant,   - image héroïque (et très romantique) de l'amoureux qui s'est battu en duel pour sa bien-aimée, image romanesque figurant son malheur, après que sa maîtresse Virginie Binet l'eut abandonné en 1851, emmenant avec elle leur fils âgé de 4 ans.

Cette œuvre illustre exactement ce que Courbet écrira plus tard à Alfred Bruyas, le mécène et l'ami montpelliérain : &quot;J'ai fait dans ma vie bien des portraits de moi, [au] fur et [à] mesure que je changeais de situation d'esprit ; j'ai écrit ma vie en un mot.&quot;

En fait ce qui m'intéressait dans cette œuvre, c'était cette façon indirecte de se figurer à travers une image particulière à la culture de l'époque, et marquée par la sensibilité du sujet.





</description><content:encoded><![CDATA[<br />
<br />
<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/p/apax/20071216-32292051047647adfabe44.jpg" width="600" height="481" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Ce <I> Portrait de l'artiste </I> dit <I> L'Homme blessé </I> (1844-1854, 81 x 97) m'a fasciné dès que je l'ai vu,  - une des premières fois où j'étais allé au Louvre (c'est là en effet qu'il se trouvait avant la création d'Orsay).<br />
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Que le peintre se soit représenté en homme blessé, la chemise blanche ouverte et tachée de sang,  - m'intriguait.<br />
<br />
Le visage est beau, abandonné au sommeil, ou sombrant dans la mort. Le front, les larges paupières closes et l'arête du nez sont touchés par la lumière. La bouche est fermement dessinée, les lèvres sont épaisses. La main gauche se referme sur un pli de l'ample manteau qui le couvre. L'arme du duel est appuyée à gauche contre un sac …<br />
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Quelles raisons avaient pu pousser l'artiste à se représenter ainsi,  - comme Rembrandt avait aimé se peindre dans divers travestissements ?<br />
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Lorsque le tableau est radiographié en 1973, on y découvre deux compositions sous-jacentes : la plus ancienne représente une jeune femme de profil ; l'autre un jeune homme couché dans une position tout à fait semblable à celle de l'homme blessé, mais sur son épaule gauche et dans son cou se blottit le visage d'une jeune femme. Cette composition correspond au fusain <I> Sieste champêtre </I>, du musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon, - sans qu'on puisse décider s'il est une esquisse préparatoire ou une copie postérieure de la seconde composition.<br />
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On peut lire ainsi dans les strates de l'œuvre quelques épisodes de la jeunesse du peintre : d'abord le portrait d'une jeune femme, peut-être celle qui deviendra bientôt sa maîtresse, puis la représentation d'un moment de bonheur, le sommeil figurant la plénitude amoureuse,  - la satisfaction complète du désir. <br />
Enfin vers 1854, Courbet ajouterait un autre chapitre à cette séquence autobiographique : l'homme solitaire, blessé au cœur et saignant,   - image héroïque (et très romantique) de l'amoureux qui s'est battu en duel pour sa bien-aimée, image romanesque figurant son malheur, après que sa maîtresse Virginie Binet l'eut abandonné en 1851, emmenant avec elle leur fils âgé de 4 ans.<br />
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Cette œuvre illustre exactement ce que Courbet écrira plus tard à Alfred Bruyas, le mécène et l'ami montpelliérain : "J'ai fait dans ma vie bien des portraits de moi, [au] fur et [à] mesure que je changeais de situation d'esprit ; j'ai écrit ma vie en un mot."<br />
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En fait ce qui m'intéressait dans cette œuvre, c'était cette façon indirecte de se <I>figurer</I> à travers une image particulière à la culture de l'époque, et marquée par la sensibilité du sujet.<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/p/apax/20071209-1299778516475c49b1d85d7.jpg" width="400" height="343" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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]]></content:encoded><dc:creator>Apax</dc:creator><dc:date>2007-12-09T21:08:51+01:00</dc:date></item><item><title>[Apax]   SUR  4  AUTOPORTRAITS  DE  COURBET  (I)</title><link>http://blog.apax.gayattitude.com/20071206192539/-sur-4-autoportraits-de-courbet-i/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.apax.gayattitude.com/20071206192539/-sur-4-autoportraits-de-courbet-i/</guid><description>





Les autoportraits sont assurément les œuvres de Courbet que je préfère.

Les ayant revus à l'exposition du Grand Palais, ce goût particulier ne s'est point démenti.

Courbet est assimilé à juste titre au Réalisme, mouvement culturel qui réagit au Romantisme. Or ses autoportraits montrent à quel point ses premières œuvres sont marquées par ce dernier mouvement, et plus précisément par la littérature romantique.

Ainsi la mise en scène du  Portrait de l'Artiste  dit  Courbet au chien noir  (1842, 46.5 x 55.5, Paris, Musée du Petit Palais) surprend d'abord par l'espace figuré : le peintre est assis au sein de la nature, en plein air, dans la région d'Ornans (où vit sa famille ).

Il a environ 23 ans, se représente en artiste bohème : son vêtement suggère une certaine aisance (son père est un riche propriétaire terrien qui n'a pas contrecarré son ambition artistique) : redingote sombre montrant sa doublure jaune ocre, pantalon à carreaux. 

En outre le visiteur du Salon de 1844 (où le peintre a été admis pour la première fois avec cette oeuvre) reconnaît spontanément le bâton recourbé et le chapeau à large bord,  - attributs du marcheur. Ayant emporté son carton à dessin, l'artiste recherche probablement quelque point de vue pittoresque. 

Conscient de son génie naissant, -  non sans quelque orgueil, il toise le visiteur qui passe devant le tableau.  

En fait, dans cet autoportrait, Courbet montre une personnalité complexe : le romantique, influencé par ses lectures, aimant la nature, mais aussi le dandy, comme Baudelaire qu'il rencontre rapidement,  - et l'artiste bohème, avec la pipe (reprenant dans  L'Atelier  un portrait antérieur du poète, il figurera Baudelaire lisant, une pipe à la bouche).

Auprès de lui se trouve assis un autre personnage,  - qui n'est pas là par hasard : “un superbe petit chien anglais noir, un épagneul pur sang qui [lui] a été donné par un de [ses] amis” comme il dit dans une lettre adressée à ses parents.

Certes, Courbet a eu du plaisir à représenter ce chien à ses côtés, mais pour le jeune artiste tout autant que pour le spectateur de l'époque, celui-ci est aussi le personnage d'une œuvre d'E. T. A. Hoffmann, référence évidente du romantisme : le chien Berganza.

Cependant le chien de l'artiste, avec son bon regard attentif (bien différent de la morgue affichée par son maître) amuse celui qui regarde le tableau,  - car se découpant sur le ciel clair, son pelage sombre semble redoubler avec humour la silhouette de son maître.




</description><content:encoded><![CDATA[<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/p/apax/20071206-15192498247583c4b357a7.jpg" width="650" height="540" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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Les autoportraits sont assurément les œuvres de Courbet que je préfère.<br />
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Les ayant revus à l'exposition du Grand Palais, ce goût particulier ne s'est point démenti.<br />
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Courbet est assimilé à juste titre au Réalisme, mouvement culturel qui réagit au Romantisme. Or ses autoportraits montrent à quel point ses premières œuvres sont marquées par ce dernier mouvement, et plus précisément par la littérature romantique.<br />
<br />
Ainsi la mise en scène du <I> Portrait de l'Artiste </I> dit <I> Courbet au chien noir </I> (1842, 46.5 x 55.5, Paris, Musée du Petit Palais) surprend d'abord par l'espace figuré : le peintre est assis au sein de la nature, en plein air, dans la région d'Ornans (où vit sa famille ).<br />
<br />
Il a environ 23 ans, se représente en artiste bohème : son vêtement suggère une certaine aisance (son père est un riche propriétaire terrien qui n'a pas contrecarré son ambition artistique) : redingote sombre montrant sa doublure jaune ocre, pantalon à carreaux. <br />
<br />
En outre le visiteur du Salon de 1844 (où le peintre a été admis pour la première fois avec cette oeuvre) reconnaît spontanément le bâton recourbé et le chapeau à large bord,  - attributs du marcheur. Ayant emporté son carton à dessin, l'artiste recherche probablement quelque point de vue pittoresque. <br />
<br />
Conscient de son génie naissant, -  non sans quelque orgueil, il toise le visiteur qui passe devant le tableau.  <br />
<br />
En fait, dans cet autoportrait, Courbet montre une personnalité complexe : le romantique, influencé par ses lectures, aimant la nature, mais aussi le dandy, comme Baudelaire qu'il rencontre rapidement,  - et l'artiste bohème, avec la pipe (reprenant dans <I> L'Atelier </I> un portrait antérieur du poète, il figurera Baudelaire lisant, une pipe à la bouche).<br />
<br />
Auprès de lui se trouve assis un autre personnage,  - qui n'est pas là par hasard : “un superbe petit chien anglais noir, un épagneul pur sang qui [lui] a été donné par un de [ses] amis” comme il dit dans une lettre adressée à ses parents.<br />
<br />
Certes, Courbet a eu du plaisir à représenter ce chien à ses côtés, mais pour le jeune artiste tout autant que pour le spectateur de l'époque, celui-ci est aussi le personnage d'une œuvre d'E. T. A. Hoffmann, référence évidente du romantisme : le chien Berganza.<br />
<br />
Cependant le chien de l'artiste, avec son bon regard attentif (bien différent de la morgue affichée par son maître) amuse celui qui regarde le tableau,  - car se découpant sur le ciel clair, son pelage sombre semble redoubler avec humour la silhouette de son maître.<br />
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]]></content:encoded><dc:creator>Apax</dc:creator><dc:date>2007-12-06T19:25:39+01:00</dc:date></item><item><title>[Apax]   PETER  FORD :   NICER WITH CUSTARD.</title><link>http://blog.apax.gayattitude.com/20071106211606/-peter-ford-nicer-with-custard/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.apax.gayattitude.com/20071106211606/-peter-ford-nicer-with-custard/</guid><description>






 Nicer with Custard  de Peter Ford d'abord bouscule le spectateur par une certaine brusquerie de l'image qui mêle deux éléments hétérogènes : une publicité aux couleurs criardes figurant un petit démon très  démonstratif ,  - une photo de journal en noir et blanc (dont l'instantané est renforcé par l'angle de vue et le décentrage) montrant Onassis. Ces deux éléments hétérogènes, bien que  réalisés avec le même medium (la peinture acrylique), forment ainsi une sorte de collage.

L'œuvre date de 1978. Onassis, alors, est une figure emblématique du capitalisme oligarchique, souvent présent dans les journaux et magazines à sensation en raison de ses frasques sentimentales : certains se souviennent peut-être de sa liaison tumultueuse avec la Callas dans les années 60, puis de son mariage avec Jackie Kennedy en octobre 68. 
Le petit démon criard, lui, était l'icône publicitaire d'une marque d'outre-manche fabriquant une spécialité nationale : la crème anglaise.

Celui-là, avec un grand sourire sarcastique, a cavalièrement enfourché l'épaule du célèbre milliardaire pour lui lisser les cheveux d'un doigt tartineur - comme si la publicité, c'est-à-dire tout ce qui flatte l'image, (et qui est devenue la  pipolisation ) pouvait mieux faire admettre la réalité socio-économique (voire politique) de cette grande fortune et de tout ce qu'elle implique comme revenus plus ou moins illicites.

 Nicer with Custard   : « Plus sympa avec de la crème (anglaise) ». 

Avec du lubrifiant, ça passe mieux !

Sauf que l'ingéniosité du collage, dans cette œuvre, neutralise par l' ironie  l'argument publicitaire, et le réduit à rien.





</description><content:encoded><![CDATA[<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/p/apax/20071106-3097012234730ca850186b.jpg" width="533" height="700" border="1" alt="" title="" /></div align="center"><br />
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<FONT FACE =Georgia><I> Nicer with Custard </I> de Peter Ford d’abord bouscule le spectateur par une certaine brusquerie de l’image qui mêle deux éléments hétérogènes : une publicité aux couleurs criardes figurant un petit démon très <I> démonstratif </I>,  - une photo de journal en noir et blanc (dont l’instantané est renforcé par l’angle de vue et le décentrage) montrant Onassis. Ces deux éléments hétérogènes, bien que  réalisés avec le même medium (la peinture acrylique), forment ainsi une sorte de collage.<br />
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L’œuvre date de 1978. Onassis, alors, est une figure emblématique du capitalisme oligarchique, souvent présent dans les journaux et magazines à sensation en raison de ses frasques sentimentales : certains se souviennent peut-être de sa liaison tumultueuse avec la Callas dans les années 60, puis de son mariage avec Jackie Kennedy en octobre 68. <br />
Le petit démon criard, lui, était l’icône publicitaire d’une marque d’outre-manche fabriquant une spécialité nationale : la crème anglaise.<br />
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Celui-là, avec un grand sourire sarcastique, a cavalièrement enfourché l’épaule du célèbre milliardaire pour lui lisser les cheveux d’un doigt tartineur - comme si la publicité, c’est-à-dire tout ce qui flatte l’image, (et qui est devenue la <I> pipolisation </I>) pouvait mieux faire admettre la réalité socio-économique (voire politique) de cette grande fortune et de tout ce qu’elle implique comme revenus plus ou moins illicites.<br />
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<I> Nicer with Custard  </I> : « Plus sympa avec de la crème (anglaise) ». <br />
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Avec du lubrifiant, ça passe mieux !<br />
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Sauf que l’ingéniosité du collage, dans cette œuvre, neutralise par l’<I> ironie </I> l’argument publicitaire, et le réduit à rien.<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/p/apax/20071106-15415135244730caad681cc.jpg" width="525" height="700" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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]]></content:encoded><dc:creator>Apax</dc:creator><dc:date>2007-11-06T21:16:06+01:00</dc:date></item><item><title>[Apax]  JEUDI  1er  NOVEMBRE  2007 ,  MIDI  :  LUMIERE MAGNIFIQUE</title><link>http://blog.apax.gayattitude.com/20071101191206/-jeudi-1er-novembre-2007-midi-lumiere-magnifique/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.apax.gayattitude.com/20071101191206/-jeudi-1er-novembre-2007-midi-lumiere-magnifique/</guid><description>

</description><content:encoded><![CDATA[<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/p/apax/20071101-1849339693472a15b440f15.jpg" width="525" height="700" border="1" alt="" title="" /></div>]]></content:encoded><dc:creator>Apax</dc:creator><dc:date>2007-11-01T19:12:06+01:00</dc:date></item><item><title>[le-dandy] Pensée à 11h06</title><link>http://blog.le-dandy.gayattitude.com/20071029110827/pensee-a-11h06/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.le-dandy.gayattitude.com/20071029110827/pensee-a-11h06/</guid><description>Il ne faut pas dire &quot;tu es tjs aussi con&quot; mais &quot;décidément, chez toi, j admire ta constance&quot;...</description><content:encoded><![CDATA[Il ne faut pas dire "tu es tjs aussi con" mais "décidément, chez toi, j admire ta constance"...]]></content:encoded><dc:creator>le-dandy</dc:creator><dc:date>2007-10-29T11:08:27+01:00</dc:date></item><item><title>[Jupiter7] Ce sera mon dernier post...</title><link>http://blog.jupiter7.gayattitude.com/20071029082815/ce-sera-mon-dernier-post/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.jupiter7.gayattitude.com/20071029082815/ce-sera-mon-dernier-post/</guid><description> 

   Où je ferais part de mes états d'âme, de mon questionnement, de mes tortures sentimentales.

   Je me suis trop exposé dans ce blog. Je l'avais créer comme exutoire, mais il me coute. Je suis sentimental, trop, et de nos jours, cela est plus vu comme une faiblesse qu'autre chose. Alors je ferme cette porte aux autres, aux inconnus.  C'est une part de ma personnalité que j'enfouis, mauvaise chose selon un proche. Mais tant pis.



   Ce sera donc médecine, tranches de vie et private joke. Un blog moins personnel, mais c'est cela ou bien je le stoppe net. Même mon portrait je vais le modifier.

   En attendant, je file faire mon échographie de la thyroïde. Les premiers examens biologiques &quot; semblent &quot; normaux. Je verrais cela avec mon endocrinologue la semaine prochaine.

christina aguilera Hurtenvoy par METALYA


Et après-midi cartons la suite ! </description><content:encoded><![CDATA[<br><center><table width="450"> <tr><td><center><img src="http://www.gayattitude.com/photo/j/u/jupiter7/20071029-10752095794725877c7f56c.jpg" title="" border="2"></center><br />
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<font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;Où je ferais part de mes états d'âme, de mon questionnement, de mes tortures sentimentales.<br />
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&nbsp;&nbsp;&nbsp;Je me suis trop exposé dans ce blog. Je l'avais créer comme exutoire, mais il me coute. Je suis sentimental, trop, et de nos jours, cela est plus vu comme une faiblesse qu'autre chose. Alors je ferme cette porte aux autres, aux inconnus.  C'est une part de ma personnalité que j'enfouis, mauvaise chose selon un proche. Mais tant pis.<br />
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&nbsp;&nbsp;&nbsp;Ce sera donc médecine, tranches de vie et private joke. Un blog moins personnel, mais c'est cela ou bien je le stoppe net. Même mon portrait je vais le modifier.<br />
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&nbsp;&nbsp;&nbsp;En attendant, je file faire mon échographie de la thyroïde. Les premiers <a href="http://blog.jupiter7.gayattitude.com/20071024204652/et-si-tout-etait-lie/#c" target="_blank">examens biologiques</a> " <i>semblent</i> " normaux. Je verrais cela avec mon endocrinologue la semaine prochaine.</font><br />
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<center><div><object width="425" height="335"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/4VzzM2RjrNcY98K0L"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/4VzzM2RjrNcY98K0L" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="335" allowfullscreen="true"></embed></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/x18nmv_christina-aguilera-hurt_music">christina aguilera Hurt</a></b><br /><i>envoy&eacute; par <a href="http://www.dailymotion.com/METALYA">METALYA</a></i></div></center><br />
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<div align="right"><font size="1">Et après-midi <a href="http://blog.jupiter7.gayattitude.com/20071028192252/post-journalier-a-caractere-informatif-n-2/#c" target="_blank">cartons</a> la suite !</font></div></td></tr> </table></center>]]></content:encoded><dc:creator>Jupiter7</dc:creator><dc:date>2007-10-29T08:28:15+01:00</dc:date></item><item><title>[le-dandy] Pensée à 10h41</title><link>http://blog.le-dandy.gayattitude.com/20071010104100/pensee-a-10h41/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.le-dandy.gayattitude.com/20071010104100/pensee-a-10h41/</guid><description>Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois...
Au royaume des cons, les crétins.... NON, je suis bête : c est une démocratie !!</description><content:encoded><![CDATA[Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois...<br />
Au royaume des cons, les crétins.... NON, je suis bête : c est une démocratie !!]]></content:encoded><dc:creator>le-dandy</dc:creator><dc:date>2007-10-10T10:41:00+01:00</dc:date></item><item><title>[le-dandy] Pensée à 09h43</title><link>http://blog.le-dandy.gayattitude.com/20071005094512/pensee-a-09h43/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.le-dandy.gayattitude.com/20071005094512/pensee-a-09h43/</guid><description>Pensée que j 'ai eue dans le métro, à la vue du comportement de certaines et certains quidam, pensée empruntée à Chateaubriand

&quot;En ces temps difficiles, il convient d'accorder notre mépris avec parcimonie, tant nombreux sont les nécessiteux.&quot;

Soyons désinvoltes, n'ayons l'air de rien...
</description><content:encoded><![CDATA[Pensée que j 'ai eue dans le métro, à la vue du comportement de certaines et certains quidam, pensée empruntée à Chateaubriand<br />
<br />
"En ces temps difficiles, il convient d'accorder notre mépris avec parcimonie, tant nombreux sont les nécessiteux."<br />
<br />
Soyons désinvoltes, n'ayons l'air de rien...<br />
]]></content:encoded><dc:creator>le-dandy</dc:creator><dc:date>2007-10-05T09:45:12+01:00</dc:date></item><item><title>[Jupiter7] Bis repetita</title><link>http://blog.jupiter7.gayattitude.com/20071005004555/bis-repetita/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.jupiter7.gayattitude.com/20071005004555/bis-repetita/</guid><description> 

Même si je m'en doutais.




Au moins c'est clair ! 
Vu que cela ne sert à rien.

Même si je m'en doutais. </description><content:encoded><![CDATA[<br><center><table width="450" border="0" cellspacing="0" cellpadding="5"> <tr><td><center><img src="http://www.gayattitude.com/photo/j/u/jupiter7/20071005-54718870447056cdfd17eb.jpg" title="" border="2"><br />
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<font size="2">Même si je m'en doutais.</font><br />
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<img src="http://www.gayattitude.com/photo/j/u/jupiter7/20071005-50999614647056fb3dc33c.jpg" title="" border="2"><br />
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Au moins c'est clair ! <br />
Vu que cela ne sert à rien.</font></center><br />
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<div align="right"><font size="1">Même si je m'en doutais.</font></div></td></tr> </table></center>]]></content:encoded><dc:creator>Jupiter7</dc:creator><dc:date>2007-10-05T00:45:55+01:00</dc:date></item><item><title>[Apax]  AUTOPORTRAITS</title><link>http://blog.apax.gayattitude.com/20071004203355/-autoportraits/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.apax.gayattitude.com/20071004203355/-autoportraits/</guid><description>










</description><content:encoded><![CDATA[<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/p/apax/20071004-120575433470530b09467c.jpg" width="525" height="700" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/p/apax/20071004-11284825384705310c9f320.jpg" width="525" height="700" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/p/apax/20071004-1317323267470531358714e.jpg" width="525" height="700" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/p/apax/20071004-14868321554705315f8c512.jpg" width="525" height="700" border="1" alt="" title="" /></div>]]></content:encoded><dc:creator>Apax</dc:creator><dc:date>2007-10-04T20:33:55+01:00</dc:date></item><item><title>[Jupiter7] Une envie de mettre une tarte !</title><link>http://blog.jupiter7.gayattitude.com/20071001184200/une-envie-de-mettre-une-tarte/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.jupiter7.gayattitude.com/20071001184200/une-envie-de-mettre-une-tarte/</guid><description> 


   On me prend pour un bureau de renseignements maintenant !
Et pas n'importe lequel.  En voici l'exemple.

&quot; J'ai une question. Tu n'es pas obligé de répondre. (1) 

Mais je voudrais pas que tu en parles. (2) 

Je sors avec ###############.  (3)  

Est ce que c'est quelqu'un d'honnête ? (4) &quot;

(1). Encore heureux !
(2). Là, c'est trop tard :-)
(3). Ok, je le connais et ?
(4). Ooooooh. Mais si tu as des doutes, ne sors pas avec, c'est tout simple.


   Je sais, je l'ai dit, je suis un Cupidon-malgré-moi. Mais justement, j'en ai ras-le-cul.
   En plus, je suis célibataire et tu viens me vomir dessus ton pseudo-bonheur ! Purée, mais que je suis gentil de ne pas dévoiler ton identité cher gaïen.

Y en a qui se foutent de ma gueule ! </description><content:encoded><![CDATA[<br><center><table width="450" border="0" cellspacing="0" cellpadding="5"> <tr><td><font size="2"><center><img src="http://www.gayattitude.com/photo/j/u/jupiter7/20071001-1202348314470122d6bd5c3.jpg" title="" border="2"></center><br />
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<font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;On me prend pour un bureau de renseignements maintenant !<br />
Et pas n'importe lequel.  En voici l'exemple.<br />
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<center><i>" J'ai une question. Tu n'es pas obligé de répondre.<b> (1)</b> <br />
<br />
Mais je voudrais pas que tu en parles. <b>(2)</b> <br />
<br />
Je sors avec ###############. <b> (3)  </b><br />
<br />
Est ce que c'est quelqu'un d'honnête ? <b>(4) </b>"</i></center><br />
<br />
<b>(1).</b> Encore heureux !<br />
<b>(2).</b> Là, c'est trop tard :-)<br />
<b>(3).</b> Ok, je le connais et ?<br />
<b>(4). </b>Ooooooh. Mais si tu as des doutes, ne sors pas avec, c'est tout simple.<br />
<br />
<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;Je sais, je l'ai dit, je suis un <a href="http://blog.jupiter7.gayattitude.com/20070921000044/cupidon-malgre-moi/#c" target="_blank">Cupidon-malgré-moi</a>. Mais justement, j'en ai ras-le-cul.<br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;En plus, je suis célibataire et tu viens me vomir dessus ton pseudo-bonheur ! Purée, mais que je suis gentil de ne pas dévoiler ton identité cher gaïen.</font><br />
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<div align="right"><font size="1">Y en a qui se foutent de ma gueule !</font></div></td></tr> </table></center>]]></content:encoded><dc:creator>Jupiter7</dc:creator><dc:date>2007-10-01T18:42:00+01:00</dc:date></item><item><title>[Apax]   SAMEDI  APRÈS-MIDI</title><link>http://blog.apax.gayattitude.com/20070923223733/-samedi-apr-s-midi/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.apax.gayattitude.com/20070923223733/-samedi-apr-s-midi/</guid><description>

je m'attardais à regarder trois petites peintures de Peter Ford




   Rainboow's end , 1977, (32.5 x 32.5).




   Portrait of an unknown poet , 1977, (32.5 x 32.5).




   Mystic sign , 1977, (15.8 x 30.5).


et les ai photographiées.
</description><content:encoded><![CDATA[<br />
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je m’attardais à regarder trois petites peintures de Peter Ford<br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/p/apax/20070923-18755066646f6cd2c7693c.jpg" width="650" height="488" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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<FONT FACE=Georgia> <CENTER> <I> Rainboow’s end </I>, 1977, (32.5 x 32.5).</CENTER><br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/p/apax/20070923-105743769046f6cd64d7960.jpg" width="650" height="488" border="1" alt="" title="" /></div><br />
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<FONT FACE=Georgia> <CENTER> <I> Portrait of an unknown poet </I>, 1977, (32.5 x 32.5).</CENTER><br />
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<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/a/p/apax/20070923-104671194046f6cdb0a4d51.jpg" width="488" height="650" border="1" alt="" title="" /></div><br />
<br />
<FONT FACE=Georgia> <CENTER> <I> Mystic sign </I>, 1977, (15.8 x 30.5).</CENTER><br />
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et les ai photographiées.<br />
]]></content:encoded><dc:creator>Apax</dc:creator><dc:date>2007-09-23T22:37:33+01:00</dc:date></item></channel></rss>